LES VA-T-EN-GUERRE EN ENFER !

Publié le par frico-racing

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MENSONGES MENSONGES ! LES VA-T-EN-GUERRE EN ENFER ! LA RUSSIE N'EST PAS NOTRE ENNEMIE. VOTRE GUERRE N’EST PAS, ET NE SERA JAMAIS LA NÔTRE ! TOUS ENSEMBLE, REFUSONS DE LA FAIRE !

A l’ouverture du Congrès des maires, le chef d’état-major des armées, le général Mandon, a lâché un discours d’une violence inouïe qui a sidéré les maires présents : « La guerre arrive dans 3 ou 4 ans », a-t-il prédit. Et tenez-vous bien : « Il nous manque la force d’âme pour accepter de nous faire mal… Il faut accepter de perdre nos enfants, de souffrir économiquement… Parlez-en dans vos communes. »

Le discours hallucinant de ce type (un test ?) est de préparer le peuple à la guerre contre la Russie, préparer nos territoires à accueillir les militaires, leurs camps, leurs manœuvres, leurs exercices à grande échelle… Les maires sont même invités à offrir crèches, logements, écoles, terrains. Tout doit être prêt.

Ah ! Les bons apôtres, tous ces faux-culs en plein délire mensonger qui osent demander au peuple d’envoyer ses enfants se faire trouer la peau dans une guerre d’agression dont il ne veut absolument pas !

Effrayer le peuple ! Voilà à quoi en sont réduits Macron et ses sbires pour nous convaincre d’accepter de sacrifier, nos libertés, tous nos conquis sociaux et d’aller crever je ne sais où, en gueulant la Marseillaise, et en tirant sur des gens qui ne nous ont strictement rien fait, pendant que nos dirigeants et les patrons du complexe militaro-industriel européen trinqueront, s’embrasseront et s’engraisseront bien à l’abri dans leurs châteaux…
La guerre est toujours la solution ultime utilisée par les tenants du capitalisme pour se maintenir au pouvoir, augmenter leurs richesses tout en dépouillant et matant le peuple pour un long moment. La démocratie est en danger de mort. Le fascisme nous guette ! Ses remugles nous empestent déjà.
Il nous faut réagir vite et fort. Ce n'est pas vrai que la Russie s'apprête à une confrontation avec l'Occident, c'est exactement le contraire ! N'attendons pas pour créer des comités de défense de la paix et dénoncer partout la folie guerrière de la Macronie !
Michel Taupin

Jérôme Legavre, député LFI sur X, à propos du discours aux maires du chef d'État-major des armées

« Après les “classes défense“ de militarisation de la jeunesse, après la circulaire du ministère de la santé enjoignant aux ARS de préparer les soignants à des conflits majeurs, le chef d’état major demande aux maires de préparer la population aux guerres à venir…
Le niveau de propagande guerrière et de bourrage de crâne du discours du chef d’état major est juste hallucinant.
Une bonne fois pour toutes : pas un euro, pas une vie pour leurs guerres. Leurs guerres ne sont pas les nôtres ! »...

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Publié dans Politique et Société

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V
Il y a des phrases qui ne passent pas. Des phrases qui heurtent quelque chose de fondamental dans la conscience humaine, dans l’histoire de nos luttes, dans ce que notre pays prétend être.<br /> La déclaration prononcée par le général Fabien Mandon lors du 107ᵉ Congrès des maires « accepter de perdre nos enfants » en cas de guerre prochaine avec la Russie est de celles-là.<br /> <br /> Je suis militant CGT depuis 50 ans, métallurgiste, formateur, passé par la lutte contre l’amiante, les prud’hommes, les CSE, les combats syndicaux les plus essentiels. Et ce que j’ai entendu dans ces propos ne relève pas d’un simple dérapage.<br /> C’est un déplacement de frontière, un pas de plus vers une banalisation de la guerre dans l’espace public, un conditionnement mental du peuple français à accepter l’hypothèse de la mort comme horizon politique.<br /> Ce n’est pas seulement grave : c’est un tournant.<br /> Ceux qui manipulent aujourd’hui les mots manipuleront demain les corps. Et ils commenceront, comme toujours, par les corps des fils et des filles du peuple.<br /> Quand un général prépare les consciences, la République s’efface et l’Empire revient par la fenêtre.<br /> Dans l’histoire, les classes dominantes ne préparent jamais les guerres dans la lumière. Elles préparent d’abord les esprits. Elles tracent l’idée d’un danger imminent, d’un ennemi extérieur qui menacerait « nos valeurs », « notre mode de vie », « notre civilisation ».<br /> Et lorsque la population doute, refuse, interroge, on agite la seule arme qui marche encore : la peur.<br /> Ce que dit ce général, avec sang-froid, devant les maires de France, ce n’est pas une analyse technique, ce n’est pas un rapport stratégique.<br /> C’est un discours d’embrigadement.<br /> <br /> « Accepter de perdre nos enfants ».<br /> Qui est ce « nous » ?<br /> Ce n’est pas le « nous » du peuple.<br /> Ce n’est pas le « nous » des travailleurs, des retraités, des chômeurs, des étudiants.<br /> Ce n’est pas le « nous » des familles qui galèrent, des infirmiers débordés, des ouvriers qui ne voient plus leurs gosses à cause des horaires coupés, des agents territoriaux épuisés.<br /> <br /> Ce « nous », c’est celui d’une caste dirigeante qui prépare une économie de guerre, qui banalise des budgets militaires jamais vus depuis 70 ans, qui réarme l’inconscient collectif comme elle réarme ses arsenaux.<br /> <br /> Lorsque la plus haute autorité militaire du pays dit publiquement « Préparez-vous à ce que vos enfants meurent »quelque chose se fracture dans ce qui reste de culture démocratique.<br /> <br /> Ce n’est pas son rôle.<br /> Ce n’est pas sa place.<br /> Ce n’est pas acceptable.<br /> <br /> Les guerres impériales ne servent jamais le peuple. Jamais.<br /> <br /> Les travailleurs n’ont jamais eu à gagner dans les guerres impériales.<br /> Jamais dans l’histoire.<br /> <br /> Pas en 14-18, où des millions de paysans et d’ouvriers ont été sacrifiés pour l’honneur de monarchies et de bourgeoisies rivales.<br /> Pas en Algérie, où l’armée française fut instrumentalisée pour maintenir un ordre colonial injustifiable.<br /> Pas en Afghanistan, en Irak, en Libye, où les interventions occidentales ont semé le chaos au nom de prétextes mensongers.<br /> <br /> Les peuples ne gagnent jamais.<br /> Les multinationales, si.<br /> Les industries d’armement, oui.<br /> Les spéculateurs, évidemment.<br /> Ceux qui font carrière dans la guerre, encore plus.<br /> <br /> Ceux qui meurent, par contre, ce sont : les fils des ouvriers, les filles des employés,les jeunes des quartiers populaires, les enfants des petites villes de province, où l’armée recrute toujours davantage.<br /> <br /> Ceux qui envoient à la mort n’envoient jamais les leurs.<br /> <br /> Un général peut bien dire « nos enfants », mais jamais un enfant de général n’est mort pour défendre les intérêts d’un actionnaire ou les gesticulations diplomatiques d’un président en mal de stature gaullienne.<br /> <br /> Le rôle du PCF, aujourd’hui, doit être clair :porter haut et fort le drapeau de la paix<br /> <br /> Je parle ici en tant qu’ancien militant du PCF, 40 ans d’engagement, même si j’ai quitté le parti en 2020.<br /> Mais je le dis avec conviction , la question de la paix doit redevenir centrale dans le combat communiste.<br /> <br /> Dans son ADN, dans son histoire, dans son héritage moral et politique, le PCF est le parti de la paix. C’est le parti qui a combattu la guerre d’Algérie, qui s’est opposé aux aventures militaires coloniales, qui a bataillé contre l’arme atomique, qui a soutenu les luttes anti-impérialistes partout dans le monde.<br /> <br /> Alors oui, il faut le dire clairement :<br /> Aujourd’hui, le PCF doit être en première ligne contre la logique de guerre, contre l’OTAN, contre le glissement militariste de la France, contre cette folie qui se répand dans les sphères dirigeantes.<br /> <br /> Et il doit le faire avec courage, pas du bout des lèvres.<br /> Pas avec des communiqués timides.<br /> Pas avec des positions opportunistes.<br /> <br /> Il doit le faire en rassemblant largement : les syndicalistes, les militants de la paix, les mouvements écologistes, les associations progressistes, les enseignants, les jeunes, les travailleurs, les victimes de l’amiante, tous ceux qui savent ce qu’est la violence d’État, directe ou indirecte.<br /> <br /> La CGT doit alerter : la guerre, c’est la destruction des droits sociaux<br /> <br /> Je parle ici comme militant CGT depuis 50 ans.<br /> J’en ai vu des offensives patronales.<br /> J’en ai vu des trahisons politiques, des reculs sociaux, des attaques contre le code du travail, des suppressions de CHSCT, des réformes destructrices de l’hôpital, de la retraite, de l’assurance chômage.<br /> <br /> Mais je n’ai jamais vu une chose aussi dangereuse que ce tournant vers l’économie de guerre.<br /> Parce que l’économie de guerre n’est pas une économie d’investissement social.<br /> C’est une économie de destruction des droits, de militarisation des budgets, d’écrasement des dépenses publiques utiles.<br /> <br /> Quand un pays se met en ordre de guerre : il ferme des lits d’hôpitaux pour ouvrir des lignes de production d’armement, il réduit les budgets de l’école pour augmenter ceux de la Défense, il sacrifie la culture, la jeunesse, la recherche, pour financer des drones, il restreint les libertés publiques,il criminalise la contestation.<br /> <br /> Toute guerre extérieure commence par une guerre intérieure : une guerre contre les droits sociaux.<br /> Il n’y a jamais eu, dans l’histoire, de pays en guerre qui soit resté démocratique.<br /> Jamais.<br /> <br /> Un général qui prépare la mort, c’est un pays qui renonce à vivre.<br /> <br /> La phrase « accepter de perdre nos enfants » n’est pas seulement une provocation.<br /> C’est une invitation à la résignation.<br /> C’est un renoncement à la vie.<br /> <br /> Ce général parle comme si la guerre était une fatalité.<br /> Comme si la France n’avait plus aucun rôle diplomatique.<br /> Comme si le monde était condamné à s’embraser.<br /> <br /> Or c’est faux.<br /> C’est une construction.<br /> Une stratégie.<br /> <br /> Depuis des mois, tout concourt à pousser l’opinion vers l’acceptation de la guerre : les discours alarmistes,<br /> <br /> les budgets militaires démentiels, les prises de position pro-OTAN assumées, les déclarations présidentielles irresponsables, l’absence totale de débat public sur la paix.<br /> <br /> Et voici maintenant qu’un général annonce que la mort de nos enfants doit être envisagée comme un destin national.<br /> <br /> Je dis NON.<br /> Nous disons NON.<br /> La CGT doit dire NON.<br /> Le PCF doit dire NON.<br /> <br /> La France n’est pas condamnée à devenir la première puissance européenne à « accepter de sacrifier sa jeunesse ».<br /> Ce n’est pas cela, la France.<br /> Ce n’est pas cela, notre peuple.<br /> Ce n’est pas cela, notre histoire.<br /> <br /> Les travailleurs, les retraités, les jeunes : c’est à nous de briser cette spirale<br /> <br /> Il existe un mouvement social profond dans ce pays, même s’il est fragmenté : les luttes pour les salaires,les combats contre les réformes des retraites, les mobilisations pour l’hôpital, les actions contre la casse de l’école, les luttes écologistes, les mobilisations pour Gaza, les combats pour la justice sociale, les mobilisations contre les violences policières.<br /> <br /> Toutes ces luttes ont un point commun elles refusent la logique de mort.<br /> <br /> Elles refusent que notre société soit dirigée par la brutalité, par la peur, par l’autoritarisme.<br /> <br /> Ce que propose ce général, c’est exactement l’inverse :c’est la normalisation de la mort comme horizon politique . La militarisation de la société. L’acceptation de l’inacceptable.<br /> <br /> Nous devons être à la hauteur de ce moment.<br /> Nous devons dire : PAS EN NOTRE NOM.<br /> Pas les enfants des travailleurs.<br /> Pas les enfants des quartiers populaires.<br /> Pas les enfants des petites villes industrielles.<br /> Pas les enfants de France.<br /> <br /> Guerre à la guerre un mot d’ordre devenu vital.<br /> <br /> Aujourd’hui, la seule ligne politique digne du peuple, digne de notre histoire, digne des luttes sociales, c’est :<br /> <br /> GUERRE À LA GUERRE.<br /> <br /> Ce n’est pas un slogan poétique.<br /> C’est un programme politique.<br /> Cela veut dire : Refuser toute logique d’escalade militaire. Exiger le retour de la diplomatie. S’opposer à l’OTAN et à ses stratégies de confrontation. Mobiliser l’opinion publique contre les discours de sacrifice Dénoncer les budgets militaires obscènes.<br /> Défendre chaque euro investi dans la santé, l’école, les retraites, les services publics. Refuser d’habituation psychologique à la mort.<br /> <br /> Créer des fronts larges, unitaires, populaires.<br /> Cela veut dire rappeler une vérité simple :<br /> la paix n’est pas un luxe.<br /> La paix n’est pas un idéal.<br /> La paix est une nécessité vitale.<br /> <br /> Sans paix, il n’y a pas de lutte sociale possible.<br /> Sans paix, il n’y a pas de progrès.<br /> Sans paix, il n’y a pas de justice.<br /> <br /> Nous ne sacrifierons pas nos enfants. Nous défendrons la paix.<br /> <br /> Je termine avec cette conviction profonde, forgée dans cinq décennies de militantisme CGT. : Nous n’avons qu’une seule dette envers nos enfants leur transmettre un monde où la paix est possible.<br /> <br /> Et cette paix ne tombera pas du ciel.<br /> Il faudra la défendre.<br /> L’arracher.<br /> La construire.<br /> <br /> Face aux discours de guerre, nous devons opposer la force des travailleurs.<br /> Face aux généraux qui préparent la mort, nous devons opposer les syndicats qui défendent la vie.<br /> Face aux dirigeants qui fantasment la guerre, nous devons opposer un mouvement populaire qui réclame la paix.<br /> <br /> Car au bout du compte, l’histoire tranchera entre deux projets de société :<br /> <br /> celui de la guerre, du sacrifice, de la destruction,<br /> <br /> et celui de la paix, du progrès social, de la dignité humaine.<br /> <br /> Je sais de quel côté je suis.<br /> Je sais de quel côté mon syndicat doit être.<br /> Je sais de quel côté le peuple de France se tiendra quand il se réveillera.<br /> <br /> *Guerre à la guerre.<br /> <br /> Paix aux peuples.<br /> Et pas un enfant pour leurs batailles.<br /> <br /> Augustin VINALS<br /> Militant CGT depuis 50 ans<br /> Retraité de la métallurgie<br /> Engagé pour la justice sociale et la paix
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V
Non, cette citation n’est pas de Machiavel.<br /> <br /> Après Vérification<br /> Aucune phrase de ce type n’apparaît ,ni dans Le Prince, ni dans les Discours sur la première décade de Tite-Live, ni dans sa correspondance.<br /> Il s’agit d’une paraphrase moderne, souvent attribuée à tort à Machiavel pour donner plus de poids à une critique politique. Elle circule depuis plusieurs années sous différentes formes, mais aucune source textuelle authentique ne correspond.<br /> Ce que Machiavel dit réellement<br /> Machiavel écrit bien que le pouvoir peut utiliser la peur, les dirigeants cherchent parfois à manipuler l’opinion, les conflits externes peuvent consolider l’unité interne, mais jamais sous la forme citée.<br /> La citation de l’image est une réinterprétation contemporaine, inspirée vaguement de thèmes machiavéliens, mais pas une parole de Machiavel.<br /> Voici trois citations authentiques de Machiavel qui expriment réellement des idées proches du thème de la manipulation politique, sans être des contre-vérités comme celle de l’image.<br /> <br /> « Il est beaucoup plus sûr d’être craint que d’être aimé. »<br /> Le Prince, chapitre XVII<br /> Machiavel explique que le pouvoir peut s'appuyer sur la peur pour assurer l’obéissance.<br /> Sur la création ou l’entretien d’ennemis pour renforcer le pouvoir.<br /> <br /> Sur la création ou l’entretien d’ennemis pour renforcer le pouvoir<br /> « Un prince doit se donner du renom en entreprenant de grandes actions, en suscitant quelque inimitié contre lui-même afin d’éprouver les forces de ses sujets. »<br /> Discours, Livre II, chap. XIII<br /> Ici, Machiavel reconnaît qu’un dirigeant peut utiliser un ennemi (réel ou créé) pour cimenter l’unité autour de lui.<br /> <br /> Sur la manipulation de l’opinion et des masses<br /> « Les hommes sont si simples et obéissent tellement à la nécessité du moment que celui qui trompe trouvera toujours quelqu’un qui se laissera tromper. »<br /> Le Prince, chapitre XVIII<br /> Machiavel souligne que la crédulité des peuples peut être exploitée par un pouvoir habile.<br /> <br /> Depuis cinq siècles, Machiavel analyse froidement les mécanismes du pouvoir. Non pas pour les justifier, mais pour les mettre à nu, pour montrer comment certains dirigeants utilisent la peur, la division et les ennemis désignés afin de maintenir leur domination.<br /> <br /> Machiavel nous rappelle trois choses essentielles :<br /> <br /> La peur est un outil classique du pouvoir<br /> <br /> Comme il l’explique dans Le Prince, « il est beaucoup plus sûr d’être craint qu’être aimé ».<br /> Cela ne veut pas dire que nous devons accepter cette logique. Au contraire : cela nous éclaire sur la manière dont les gouvernants fabriquent des urgences, des priorités imposées, des tensions artificielles pour éteindre la contestation sociale.<br /> <br /> Le pouvoir crée parfois volontairement des ennemis<br /> <br /> Dans les Discours, Machiavel montre qu’un dirigeant peut chercher un adversaire, réel ou imaginaire, pour consolider son autorité.<br /> Rien de neuf : quand un gouvernement veut éviter de parler de l’hôpital qui s’effondre, des services publics en ruine, de l’inflation qui écrase les travailleurs, il pointe du doigt des opposants, des « irresponsables », des « agitateurs », des « antimodernes », voire des prétendus « ennemis de la Nation ».<br /> <br /> C’est un vieux procédé : désigner un coupable pour masquer les responsabilités politiques.<br /> <br /> Le pouvoir joue sur la manipulation de l’opinion<br /> <br /> Machiavel écrivait aussi :<br /> « Celui qui trompe trouvera toujours quelqu’un qui se laissera tromper. »<br /> C’est une analyse brutale, mais elle nous met face à une évidence :<br /> quand les médias dominants relaient sans distance la parole officielle, quand on caricature les mouvements sociaux, quand on criminalise les grévistes, ce n’est pas un accident — c’est une stratégie.<br /> <br /> Ce que nous dit Machiavel aujourd’hui<br /> <br /> Si Machiavel nous est utile, ce n’est pas pour devenir cyniques.<br /> C’est pour comprendre comment fonctionne le pouvoir, afin de mieux le combattre.<br /> <br /> Il nous rappelle que :un peuple divisé est plus facile à gouverner ; un peuple qui a peur discute moins ; un peuple auquel on invente des ennemis oublie parfois les vrais responsables ; un peuple qui se laisse tromper devient silencieux mais un peuple conscient devient invincible.<br /> <br /> Et c’est précisément là que nous intervenons, nous, militants, syndicalistes, travailleurs organisés.<br /> Le rôle du mouvement social, celui de notre CGT, c’est :d’arracher les masques du pouvoir ; de briser la peur ; de dénoncer les manipulations ; de construire l’unité des travailleurs au-delà des divisions artificielles ; de transformer l’indignation en action collective.<br /> <br /> Augustin VINALS Militant CGT dans la Méatallurgie et au PCF à St Etienne dans le département de la Loire depuis un demi siècle
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