USA état voyou et terroriste

Publié le par frico-racing

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Trump complice, encourage le génocide sioniste à Gaza, et en ce début 2026, sous des prétextes fallacieux de «narco-terrorisme», les États-Unis, Bombardent un pays souverain, en faisant 40 morts, capturent le président Maduro, et annoncent tranquillement qu’on va «gérer le pays» et s’approprier son pétrole !..

Outre les guerres qu'ils ont déclenchées : Corée Indonésie, Vietnam, Yougoslavie, Irak, Afghanistan, Libye, Syrie, Yémen, etc... Les États-Unis n’ont jamais combattu les coups d’État en Amérique du Sud ni ailleurs dans le monde, ils les ont organisés. Quand les urnes produisaient un gouvernement trop indépendant, trop social ou simplement pas assez docile, la réponse était claire, il devait tomber...

Le Venezuela détient les plus grandes réserves prouvées de pétrole au monde ; curieusement, c'est précisément quand un pays refuse de les livrer à bas prix que la «démocratie» américaine décide d'intervenir. Cette hypocrisie atteint son paroxysme avec à Gaza des milliers de morts civils, et les accusations de génocide balayées d'un revers de main, au nom d'alliances stratégiques !..

Les États-Unis n'ont pas été en guerre ; seulement 16 ans de leurs 240 ans d'histoire !
Les États-Unis sont à l'origine de 80% des conflits armés dans le monde depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale...Les USA ont tenté d'assassiner plus de 50 dirigeants étrangers.
Les récentes guerres de l'OTAN contre l'Afghanistan, l'Irak et la Syrie, la Libye, etc ont fait plus de 900 000 morts et 37 millions de réfugiés !...De Cuba au Guatemala, du Brésil au Chili, du Nicaragua au Paraguay, de l’Argentine au Honduras, jusqu’à El Salvador, Bolivie, Uruguay…Des décennies d’ingérence des USA en Amérique latine : coups d’État, dictatures, répression.
 

Refuser de dénoncer l'invasion du Venezuela, comme l'on fait Macron et L'UE c’est êtres complices, comme pour Gaza, une véritable honte !...

Rien qu'en Amérique latine :
■ 1954-1957 : le dictateur guatémaltèque Castillo Armas
La réforme de redistribution des terres aux paysans du président Jacobo Árbenz a mis en cause les relations semi‑féodales, au bénéfice de la société américaine United Fruit Corporation. Dès lors, la CIA a mis au pouvoir Castillo Armas, qui a réprimé les organisations paysannes et tué leurs membres.
■ 1952-1959 : le dictateur cubain Batista
Les États-Unis ont soutenu le despote Batista. Appuyé par la CIA, le Bureau pour la répression des activités communistes était chargé de l'assassinat et de la torture des opposants.
■ 1930-1961 : le dictateur dominicain Trujillo
La dictature de Rafael Trujillo a été vite un des régimes les plus proches des États-Unis en Amérique latine. Il est responsable du massacre des Haïtiens de 1937, avec des milliers de morts. Sans la moindre justice rendue, ce crime a été noyé par une indemnisation dérisoire.
■ 1971–1978 : la dictature bolivienne d'Hugo Banzer Suárez
Le président Juan José Torres, partisan d'une indépendance énergétique, est assassiné avec la complicité des États-Unis. Puis Banzer a fait immédiatement envahir plusieurs universités par l’armée, arrêter les étudiants et tirer sur les manifestants.
■ 1936–1979 : la dictature nicaraguayenne des Somoza
Les États-Unis ont apporté un soutien décisif à ce régime terrible. La dictature a eu recours régulièrement à la guerre totale contre sa propre population : torture systématique, maisons détruites, massacres...
■ 1960–1980 : les régimes militaires honduriens
Ce pouvoir s'est transformé en base arrière des États-Unis en Amérique latine. Formé et financé par la CIA, le Bataillon 3‑16 a constitué l'unité responsable des crimes les plus infâmes.
■ Années 1970–1980 : juntes militaires salvadoriennes
Les États-Unis ont à la fois eu un soutien militaire, financier et politique. Pendant la guerre civile, les États-Unis étaient du côté des tristement célèbres "escadrons de la mort".
■ 1976–1983 : junte militaire argentine de Videla, Viola, Galtieri et Bignone
Avec la complaisance active des USA. En plus d'un plan systématique d’appropriation des bébés, elle a ciblé les mineurs jugés contestataires, la plupart disparus à jamais, comme lors de la “Nuit des Crayons” le 16 septembre 1976.
■ 1964-1985 : la dictature brésilienne de Branco, Silva, Médici, Geisel et Figueiredo
Les États-Unis ont impulsé le renversement du pouvoir démocratiquement élu de João Goulart, plutôt de centre gauche. Sous couvert d'un illusoire "rétablissement démocratique" pour les USA, la dictature a mis fin à toute démocratie avec l'Acte institutionnel n°1.
■ 1973–1985 : la dictature uruguayenne de Bordaberry, du COSENA et Álvarez
L'Uruguay était alors un des pays à la plus longue tradition démocratique d'Amérique latine. Grâce aux États-Unis, il deviendra un des pays ayant le plus fort taux de prisonniers politiques au monde par habitant.
■ 1954–1989 : la dictature paraguayenne d'Alfredo Stroessner
L'aide financière des États-Unis a garanti le maintien au pouvoir du dictateur, instaurant un culte religieux de sa personnalité. La découverte des “Archives de la terreur” en 1992 a été un séisme au cœur du pays, l'ampleur des crimes était innommable.
■ 1973–1990 : la dictature chilienne de Pinochet
Aux côtés de l'Uruguay, la victoire d'Allende était l’énième exemple de la vitalité de la démocratie au Chili. La création de la DINA a ouvert la voie à de véritables politiques d'État, fondées sur la torture et les disparitions massives, notamment d'enfants.
Fruit de la doctrine Monroe, l'opération Condor, menée par les USA, a été une véritable campagne d'assassinats politiques, de guerre totale contre la population et d'anéantissement de toutes les démocraties en Amérique latine...
À chaque ingérence en Amérique latine, les États-Unis invoquent de grands principes ou nient catégoriquement. Des décennies plus tard, quand les dictateurs ont été protégés, les crimes "silenciés", la justice étouffée, la vérité s'impose. Les USA n'ont toujours agi que pour leurs propres intérêts, au mépris des peuples d'Amérique latine.

Il ne suffit pas de chercher loin sur les motifs de l'intervention de Trump au Venezuela. Cela "ne.. coûtera pas un centime aux USA", car ils seront remboursés grâce à 'l'argent qui sort du sol". Trump assume de vouloir s'approprier le pétrole, un cinquième du total mondial...

Il y a parfois loin de la coupe aux lèvres, souhaitons qu'ils s'y cassent les dents !...  
 
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T
Merci.<br /> Ces infos sont difficiles à trouver...
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